Mort de Quentin Deranque : un second collaborateur de Raphaël Arnault en garde à vue

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18/2/2026
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Mort de Quentin Deranque : un second collaborateur de Raphaël Arnault en garde à vue

Un deuxième collaborateur parlementaire du député La France insoumise Raphaël Arnault figure parmi les onze personnes placées en garde à vue dans l'enquête sur la mort de Quentin Deranque, 23 ans, à Lyon. L'information a été confirmée mercredi 18 février par le procureur de la République de Lyon.

Un collaborateur soupçonné d'avoir aidé à fuir

Ce second collaborateur, identifié sous le nom de Robin C. mais employé à l'Assemblée nationale sous le pseudonyme de "Robin Michel", a été interpellé mardi. Il est soupçonné de "mise à disposition de moyens pour se soustraire aux recherches", c'est-à-dire d'avoir aidé au moins une personne recherchée dans le cadre de l'enquête à échapper aux forces de l'ordre.

Deux proches du député LFI impliqués dans l'enquête

Robin C. s'ajoute à un premier collaborateur de Raphaël Arnault, Jacques-Elie Favrot, déjà placé en garde à vue pour "homicide volontaire". Ce dernier, au cœur de l'enquête, a vu son contrat rompu par le député. Au total, onze personnes – huit hommes et trois femmes – âgées majoritairement de 21 à 25 ans, à l'exception d'une femme d'une quarantaine d'années, sont actuellement entendues par les enquêteurs.

Rappel des faits autour de la mort de Quentin Deranque

Quentin Deranque, militant identitaire de 23 ans, a été violemment agressé jeudi soir à Lyon. Il a été frappé par plusieurs individus cagoulés en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, où il assurait la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis. Victime d'un grave traumatisme crânien, il est décédé samedi, entraînant l'ouverture d'une vaste enquête et une série d'interpellations dans plusieurs départements.

Une affaire sous haute tension politique

La présence de collaborateurs parlementaires parmi les gardés à vue accroît la dimension politique de cette affaire, déjà très sensible. Pendant que l'enquête judiciaire se poursuit pour déterminer les responsabilités de chacun, le dossier alimente les tensions au Parlement et relance le débat sur les violences politiques et militantes en France.

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