Rima Hassan à nouveau entendue pour apologie du terrorisme

Calendar Icon - Dark X Webflow Template
3/4/2026
Clock Icon - Dark X Webflow Template
2
 minutes
Rima Hassan à nouveau entendue pour apologie du terrorisme
Forces de l'ordre

L’eurodéputée Rima Hassan est de nouveau convoquée ce vendredi au siège de la police judiciaire à Paris. Elle doit être entendue dans le cadre d’une nouvelle enquête pour apologie du terrorisme, distincte de celle qui a conduit à sa garde à vue la veille.

Une nouvelle audition, dans une procédure séparée

Selon une source proche du dossier, la parlementaire européenne, élue sur une liste soutenue par La France insoumise, sera reçue par les enquêteurs de la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). Cette convocation porte sur une autre affaire d’apologie du terrorisme que celle pour laquelle elle a été placée en garde à vue jeudi, avant d’être remise en liberté dans la soirée.

Une première affaire déjà renvoyée devant la justice

À l’issue de cette première garde à vue, Rima Hassan a été convoquée pour être jugée le 7 juillet pour apologie du terrorisme. Il s’agit d’une procédure distincte de l’audition prévue ce vendredi, même si les faits reprochés relèvent de la même qualification pénale. Les autorités judiciaires traitent donc plusieurs dossiers visant l’eurodéputée, ouverts à des moments différents.

Des soupçons de drogue disjoints du dossier terrorisme

La nouvelle audition ne concerne pas non plus les produits découverts sur Rima Hassan lors de sa convocation de jeudi. Le parquet de Paris avait alors indiqué que la fouille de ses effets personnels avait mis au jour des substances s’apparentant à du CBD et à de la 3MMC, une drogue de synthèse. Ces éléments ont été séparés du dossier d’apologie du terrorisme et feront l’objet d’une procédure spécifique, indépendante des enquêtes antiterroristes.

La défense de Rima Hassan sur les accusations de drogue

Sur les réseaux sociaux, l’eurodéputée conteste fermement avoir été en possession de drogues illégales. Elle affirme que seules des traces de CBD, substance en vente libre sous certaines formes en France, ont été relevées et qualifie de « totalement fausses » les accusations laissant entendre qu’elle détenait d’autres produits stupéfiants. En parallèle, elle doit désormais faire face à plusieurs volets judiciaires, dont au moins deux procédures pour apologie du terrorisme.

Derniers articles : 

Protection et sécurité

Tous nos articles