Samuel Paty : peines revues en appel pour trois accusés

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2/3/2026
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Samuel Paty : peines revues en appel pour trois accusés

La cour d'assises spéciale de Paris a rendu son arrêt dans le procès en appel lié à l’assassinat de Samuel Paty. Lundi 2 mars, le prédicateur Abdelhakim Sefrioui a de nouveau été condamné à 15 ans de réclusion criminelle, comme en première instance. Il était accusé d’avoir contribué à la campagne de haine en ligne visant l’enseignant.

Brahim Chnina, père d’une élève de Samuel Paty et également présenté comme initiateur de cette campagne, voit en revanche sa peine réduite de 13 à 10 ans de prison. Tous deux étaient poursuivis pour leur rôle dans la mise en cause publique du professeur après la présentation de caricatures de Mahomet lors d’un cours sur la liberté d’expression.

Deux autres accusés, Naïm Boudaoud, 24 ans, et Azim Epsirkhanov, 25 ans, proches du terroriste Abdoullakh Anzorov, écopent de peines de 6 et 7 ans de prison. Ils avaient été condamnés à 16 ans en première instance. La cour les a reconnus coupables d’association de malfaiteurs, sans retenir la qualification terroriste. Ils étaient accusés d’avoir transporté Anzorov et de l’avoir aidé à se procurer des armes.

À l’issue de l’audience, Abdelhakim Sefrioui a annoncé son intention de se pourvoir en cassation. Ce procès en appel intervient plus de cinq ans après l’assassinat de Samuel Paty, décapité le 16 octobre 2020 près de son collège de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

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