La crainte de l’UE face à d’éventuelles évasions de jihadistes en Syrie

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23/1/2026
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La crainte de l’UE face à d’éventuelles évasions de jihadistes en Syrie

L’Union européenne alerte sur la situation sécuritaire en Syrie, après des heurts entre l’armée de Damas et les forces kurdes qui géraient jusqu’ici les camps et prisons où sont détenus des membres du groupe État islamique (EI). Bruxelles se dit « extrêmement préoccupée » par des évasions présumées de jihadistes.

Selon un porte-parole de la Commission, l’UE suit de près le sort des détenus, notamment les « combattants étrangers », et leur éventuel transfert vers l’Irak. Mercredi, les États-Unis ont déjà déplacé 150 prisonniers de l’EI depuis une prison de Hassaké vers un « lieu sûr en Irak » et évoquent jusqu’à 7 000 détenus potentiellement concernés.

Sur le terrain, les Forces démocratiques syriennes (FDS), dominées par les Kurdes, ont annoncé avoir dû se retirer du camp d’Al-Hol, le plus grand site accueillant des proches de jihadistes, pour redéployer leurs troupes face à l’avancée de l’armée syrienne dans le nord-est. L’armée est entrée dans le camp, où l’ONU décrit désormais une situation « volatile » et affirme ne plus pouvoir y accéder.

Dans ce contexte, le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani appelle les pays européens à rapatrier leurs ressortissants membres de l’EI transférés en Irak et à les juger sur leur propre sol. Il estime que les États, en particulier ceux de l’Union européenne, doivent « prendre leurs responsabilités » face à ces détenus.

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